Le test de paternité prénatal pour prouver le père de l’enfant

Diverses situations peuvent justifier le besoin d’un test de paternité avant même la naissance d’un bébé. Cette analyse génétique est l’une des plus courantes en France. Elle permet de régler divers problèmes, dont la fuite face aux responsabilités paternelles.

Un test de paternité prénatal demandé par le présumé père

En France, un bébé sur vingt-cinq ne serait pas celui de son présumé père. Ce qui laisse comprendre que de nombreux hommes endossent des responsabilités qui ne leur reviennent pas. Depuis quelque temps, le test ADN prénatal permet de savoir avant même la naissance d’un enfant s’il appartient au père désigné ou pas. Auparavant, il a fallu de lourdes interventions. Désormais, un simple prélèvement sanguin sur la mère et le soi-disant géniteur suffit pour tout élucider.

L’analyse peut aussi être commandée par la mère

Ce sont essentiellement les pères qui émettent de doute sur leur responsabilité dans une grossesse non désirée. Il arrive aussi que les mères demandent le test ADN prénatal pour prouver que le présumé père est bien le géniteur de son enfant. La procédure reste pratiquement la même. Il faut prendre contact avec un laboratoire proposant le test ADN prénatal, puis passer une commande. Deux flacons avec des échantillons de sang doivent alors être expédiés à l’établissement. Ce dernier se trouve généralement à l’étranger puisque les tests ADN à titre informatif sont illégaux en France.

La réception des résultats et la suite de la démarche

Les résultats d’un test ADN prénatal s’obtiennent en une dizaine de jours tout au plus. Ils sont envoyés par courriel à l’adresse de la personne qui a commandé l’analyse. Leur fiabilité est de l’ordre de 99,9%. Cependant, ces preuves scientifiques n’ont aucune valeur juridique en France. Pour qu’un homme soit reconnu comme père d’un enfant, il faudra saisir la justice et apporter des preuves matérielles. Si le présumé géniteur souhaite réfuter, il peut aussi faire le nécessaire. Le test ADN prénatal doit alors se faire dans un cadre légal, c’est-à-dire auprès d’un laboratoire désigné par le juge.

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